L’amour est probablement le sentiment humain le plus complexe à définir. Chacun a sa propre vision et sa propre définition de l’amour. Au fil du temps et de notre expérience de vie, notre rapport à l’amour est profondément bouleversé.
Je ne suis pas souvent tombé amoureux dans ma vie mais à chaque fois, l’intensité de la douleur lorsque j’ai dû faire le deuil de ce sentiment a été égale si ce n’est pas supérieure à l’intensité des sentiments agréables que l’amour provoque lorsqu’il se découvre.
Et c’est bien le problème. En amour, le meilleur n’est jamais pour la fin. Cependant, je conserve de ces moments de rupture une forme d’intensité très forte qui vous dévaste tel un tsunami vous laissant ensuite tel un bateau échoué sur la plage des coeurs brisés.
Quand j’ai un chagrin amoureux, je passe mon temps à écouter des chansons tristes. Je me dis alors qu’elles ont été écrites pour moi. Il y a dans la musique une capacité grandiose à matérialiser les sentiments de manière aussi poétique que dramatique.
Alors quand je me retrouve plongé dans les affres de l’amour, je me dis que plus jamais que c’est vraiment trop injuste, pourquoi est-ce que cela m’arrive à moi? On peut se dire que c’est la faute à pas de chance. En fait, je n’y crois pas. Je suis assez convaincu du fait qu’au fil de son existence, on rencontre les personnes que l’on doit rencontrer, comme si tout était écrit à l’avance. On apprend de ses échecs et au bout d’un certain nombre d’échecs, on finit ou pas par tomber sur une personne avec qui cela dure. Malheureusement, je suis encore dans la phase où je vais d’échecs en échecs. Je crois que c’est dû à un manque de courage et de lucidité de ma part.
Pourquoi j’écris tout cela aujourd’hui? Parce que je souffre comme un chien. J’ai rencontré une femme qui a fait naître en moi des sentiments que je pensais enfouis à jamais. J’ai cru toucher enfin au bonheur d’une relation amoureuse épanouie. Et elle n’en veut pas, trop tôt ou trop tard, pas le bon moment, erreur de casting.
Pourtant cette histoire était foutue d’avance. Mais j’ai le chic pour me perdre dans des histoires impossibles. En réalité, je crois que je recherche les histoires impossibles de manière inconsciente. C’est une manière d’éviter l’engagement, de m’assurer que cela ne durera pas. Le problème, c’est que là, j’avais envie que cela dure. Mais au fond, en amour, quand cela ne fonctionne jamais, il faut finir par s’interroger sur les raisons de ces échecs répétés et on se rend alors souvent compte qu’on n’a pas le bon comportement ou pas le bon casting, comme si quelque chose nous poussait à effectuer ces erreurs pourtant évidentes.
La grosse difficulté est que l’amour obstrue complètement notre capacité de jugement. On occulte complètement les difficultés et les obstacles en se raccrochant à un espoir trop souvent déçu. Mais une roue crevée dès le premier kilomètre ne se regonflera jamais jamais ensuite, même avec toute la bonne volonté du monde.
La tristesse et la dépression m’inspirent toujours. Ecrire est un formidable exhutoire. Je me sens déjà mieux même si cela ne va pas durer.
Si elle savait que je l’aimais tant, peut être qu’elle m’aimerait d’avantage…
très bon témoignage. Je suis dans la même situation. Je crois que la souffrance émotionnelle est ma drogue. C’est vraiment maso comme comportement, mais je ressens parfois le besoin de détruire de belles relations de manière spontanée et irrationnelle. Vivre sans engagement, survoler les instants de bonheur en étant persuadé qu’ils ne sont qu’éphémères. Avec cet état d’esprit, j’ai l’impression de rajouter de l’intensité à la vie, un peu de couleur dans ce tableau gris et sinistre.
PS: Je viens de découvrir votre site il y a 10 minutes. Je suis presque jaloux car il est superbe et authentique. Merci de l’avoir créer.
bon courage
Betterdays
Dans la cause de ma dépression, j’avais le sentiment d’aimé plus que d’être aimé. Ce qui est curieux c’est de se poser la question à en devenir fou. Pourquoi j’ai comparé mes actes à ceux de ma femme.
Je fesais je repassage, le menage, j’allais chercher les enfants à l’école tout cela m’était devenu insuportable. Pourquoi ? la dépression. J’en avais marre de vider le lave vaisselle ou de le remplir. J’en avais marre de m’occuper des enfants. J’aurais voulu que ma femme est le travail avec des horaires coule mais elle finnissait à 19 heures 30.
Quand elle rentrais normalement elle n’avait que à faire à manger moi j’avais donné le bain fait mangé les enfants etc ………
Et je pensais toujours à avoir un retour. Comme merci ou je ne sais pas. Mais rien.
J’avais tout le temps envis de faire l’amour mais ma femme ne voulait ne faire l’amour que une fois tous les 15 jours. Et en plus j’étais devenu ejaculateur précose. Ce qui vraiement n’est pas facile à vivre.
Ce qui est curieux j’ai quitté ma femme depuis 9 mois et je n’ai pas fait l’amour depuis et cela ne me manque pas aujourd’hui.
Peut être que c’était une excuse pour quitter ma femme je ne sais pas trop.
Cette maladie est la pire chose qui me soit arrivé dans ma vie. Elle m’a pris beaucoup.
Les affres de l’amour… heureuse de lire vos témoignages…
Je suis en dépression majeure, officiellement depuis 1 mois, mais j’ai l’impression que je le suis depuis mon plus jeune âge. J’ai connu d’autres dépressions et suivi des thérapies. J’ai appris beaucoup à travers ces expériences, alors pourquoi suis-je là encore une fois? Je préfèrerais avoir une maladie physique, visible, plutôt que cette maladie honteuse, non-visible aux yeux de tous… j’en ai marre. J’ai commencé à m’isoler énormément, car je n’en peux plus des mil et un conseils de mon entourage.
Et l’amour… j’ai mis un terme à une relation qui avait débutée il y a quelques mois. Moi aussi, j’avais l’impression d’aimer plus que j’étais aimée et aussi, j’en avais marre de n’avoir rien à offrir… aucun dynamisme, pas d’énergie… de plus, je piquais souvent de grosses colères et j’en avais honte par la suite. Bref, j’ai repoussé cet homme avant qu’il ne le fasse… pitoyable. Et ce n’est pas la première fois. On dirait que je devrais passer ma vie célibataire, car ma santé mentale est trop fragile pour gérer une relation affective de façon saine et équilibrée. Mais je suis un être humain et comme tout le monde je rêve de connaître l’amour et de partager mes jours avec quelqu’un d’autre, dans la joie et la paix… c’est la première fois que j’ai la sensation que je ne m’en sortirai jamais et que je n’ai plus de visions d’avenir…
Je m’accroche quand même, pour mon fils surtout.
Merci à toi, auteur de ce site.
Même chose, j’ai rencontré quelqu’un, j’avais l’impression que ça allait marcher. Je me suis donc laissé aller. Au final, je suis amoureux. J’ai tenté ma chance, ça n’a pas marché. Maintenant, j’apprends par la meilleure copine de cette fille qu’elle vient de démarrer une histoire avec un autre. (Sympa aussi de m’annoncer ça juste avant que j’aille dormir. Avec un sourire ravi et narquois) En plus, là, j’ai vachement l’impression d’avoir reboosté cette fille, qui était un peu déprimée et manquait de confiance en elle. Et sans doute cela lui a permis de se lâcher avec son nouveau. D’où un sentiment de m’être fait un piégé. Une fois de plus. Ça va être dur dur pour effacer ça.
je suis déprime je sens que je suis une esclave , je suis une mère de trois enfants le dernier un nourrisson de 1 ans , tous les jours c’est la même chose (m’occupe des enfants , faire le ménage, faire à manger les devoirs des enfants …etc) mon marie travail beaucoup la maison pour lui c’est un hôtel (manger-dormir) .
aider moi svp!
@ L’auteur, bravo pour ce site. Un beau partage d’expérience utile à tous ceux qui mènent leur barque tant bien que mal sur cet océan de la vie.
@Wissal : Accroche-toi ! Etre maman avec trois jeunes enfants et un mari qui travaille beaucoup n’est pas facile, je sais de quoi je parle pour l’avoir vécu il y a quelques années. Je comprend ton sentiment d’être « esclave ». Elever des enfants c’est être à leur service, et pour les parents il y a des sacrifices à faire.
Je ne connais pas de recette miracle. Ce que je te proposerai est la chose suivante. Essaie de partager des choses avec ton mari, lui demander qu’il t’aide un peu par exemple pour te soulager même s’il travaille beaucoup. Essaie de t’accorder un peu de temps pour toi en n’hésitant pas à confier tes enfants quelques heures à des personnes de confiance, par exemple va te promener, prendre l’air, faire quelque chose que tu aimes. Essaie de voir ce qui est beau dans ton quotidien, malgré l’ombre naturellement perçue par le cerveau (nous sommes biologiquement faits ainsi), regarde la part de lumière qu’il y a chaque jour. Parle avec ton mari, avec patience. Ne soit pas dans le reproche avec lui car je pense qu’il fait ce qu’il peut aussi de son côté et il est peut-être dans le même état d’esprit que toi. Essayer de vous retrouver tous les deux dans des moments de détente, de partage et de tendresse, un peu comme au début de votre relation, il est aussi important de nourrir votre couple. A deux si vous savez vous donner la main vous serez plus forts. Courage et lumière !
Émue est le moins que je puisse dire aprés avoir lu vos témoignages présisémment ceux des garçons . J’ai toujours cru que c’était la femme qui souffrait , c’était elle qui déprime , souffre et endure la séparation mais je me rends compte que j’avais mal compris vous êtes tout comme nous des personnes humaines ayant des sentments ! Bref , mon âge ne me permettant toujours pas d’avoir une relation , je n’ai à vous dire que bonne chance et bon courage
PS : je suis passée sur ce site car je devais décrire l’amour d’une manière tragique pour un devoir de français . J’essayerais de repasser sur ce site plus tard , en un temps de repos !
Ma femme m’à trompé, je ne le supporte pas, cela fait maintenant 20 ans, je suis resté pour éléver ma fille et j’ai souffert sans cesse, aujourd’hui ma fille est partie vivre sa vie, moi je ressasse cette tromperie, ce type sans intérèt, nul à qui elle a donné ce que je croyais être notre complicité, et cela je ne le supporte pas.
J’avais règlé cette histoir plus ou moins et un jour dans une discution sur notre vie amoureuse elle me dit que son histoire à duré trois ans…c’était repartit j’ai replongé et depuis j’y pense chaque jour…je peux travaillé vivre mais je ne suis pas heureux mon idéal est tombé et je suis tombé avec au fond du trou..je n’existe plus je suis moins que rien moins que ce type qui est un nul abruti et moche..j’ai envie de sauter par la fenêtre disparaitre la quitter mais je n’arrive a rien…la nullité au sens propre.