Simple déprime ou dépression profonde?



Qui n’a pas entendu quelqu’un dans son entourage dire : « je suis en pleine dépression en ce moment ». Heureusement, la plupart du temps, il ne s’agit que d’un petit coup de déprime et en aucun cas d’une dépression profonde. Il est essentiel pour la personne confrontée à un syndrome dépressif de savoir l’identifier rapidement. Comme pour beaucoup de maladies, plus tôt on s’y attaque, plus rapide sera la rémission et plus élevées seront les chances de retrouver une vie « normale ». Une dépression longue et mal soignée laissera des cicatrices.

Il ne faut cependant pas sombrer dans le « tous dépressifs ». Se croire dépressif alors que l’on est juste face à un petit coup de déprime, c’est risquer de se lancer dans la recherche d’une solution inappropriée. La courbe de moral d’une personne est faite de hauts et de bas. Une bonne manière de mesurer l’état de dépression ou de déprime d’une personne est d’analyser la fréquence et l’amplitude des pics dans sa courbe de moral. Sur une période de temps relativement longue, toute personne sera sujette à des événements positifs ou négatifs. Notre réaction face à ces événements va faire évoluer notre courbe de moral vers le haut ou vers le bas.

Ainsi une personne dépressive aura une courbe de moral relativement inférieure à la moyenne avec de plus fréquents pics vers le bas. Elle aura parfois des pics importants vers le haut mais ils seront rares. C’est en cela que le dépressif est identifiable. Il présente dans le temps des réactions relativement douloureuses et durables là où des personnes non dépressives réagiraient de manière beaucoup moins intense face à un certain nombre de situations. Ce qui peut être déroutant dans l’appréciation que l’on peut se faire d’un caractère dépressif, c’est qu’il peut évoluer très rapidement. Ainsi, un petit événement souvent anodin peut faire basculer une personne présentant des prédispositions à un état dépressif dans la dépression. Certains dépressifs ont également une capacité très surprenante à s’enthousiasmer et réagir de manière très positive par rapport à un événement qui susciterait juste un peu de plaisir chez d’autres personnes. Ceci est dû selon moi au fait que le dépressif passe tellement de temps à se morfondre et souffrir que lorsqu’il identifie une situation objectivement positive, il s’y accroche pour tenter d’en retirer une énergie qui le fasse sortir de son état. Malheureusement, comme la plupart du temps, ces événements positifs ne sont pas significatifs, ils ne suffisent pas à faire sortir un dépressif de la dépression.

Donc pour savoir si vous êtes juste un peu déprimé ou au contraire face à une dépression profonde, analysez votre passé. Posez vous les questions suivantes : est ce que cet état est fréquent? Lorsqu’il se produit, est ce qu’il dure longtemps? Quels sont les événements qui me font tomber dans cet état? Qu’est ce qui me permet en général de me sortir de cet état? Souvent, vous n’aurez pas les réponses immédiatement mais le simple fait de vous poser toutes ces questions vous permettra dans l’avenir d’identifier une situation susceptible de causer des troubles et donc de l’aborder peut être de manière différente. En identifiant clairement les clés pour entrer et sortir d’un état, on trouve beaucoup plus rapidement le chemin et surtout, on souffre beaucoup moins de la situation car on envisage l’issue.

A titre personnel, lorsque je suis face à une situation qui me pose problème, je pense au temps. Je me projette dans l’avenir et je me dis : « dans un an, que restera-t-il de cette douleur face à cette situation? ». En général, un an après, si je me repose la question, il ne reste plus grand chose de cette douleur car heureusement, la plupart des situations ne sont en réalité pas si douloureuses que l’on peut le penser à long terme. L’homme a une capacité extraordinaire à s’habituer aux situations les plus douloureuses ce qui fait qu’avec le temps, une situation n’aura plus le même impact sur le moral qu’au départ. Et puis, un certain nombre de situations mal vécues par les personnes dépressives ont un impact très temporaire. Une fois que le problème est résolu ou que son impact diminue, le dépressif va remonter la pente petit à petit. Le problème est que le dépressif descend la pente plus vite qu’il ne la remonte et donc comme il la descend plus souvent que les non dépressifs, il est plus souvent en bas qu’en haut de la côte. Le problème n’est pas tellement la réaction face à une situation précise mais plutôt un comportement global face à la vie qui fait que face à la plupart des situations, la personne dépressive réagira de manière excessive et son moral en prendra un coup. Ce n’est pas tellement la fréquence des situations difficiles qui va varier par rapport à une personne non dépressive mais plutôt la fréquence des réactions douloureuses.

Voilà, je pense que vous avez compris qu’entre la petite déprime passagère et la dépression profonde, il y a un monde. Reconnaître et admettre sa dépression est déjà un pas vers la rémission. Se croire dépressif alors que l’on a juste une petite baisse de moral, c’est risquer de passer son temps à chercher des solutions à de faux problèmes.

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80 Responses to Simple déprime ou dépression profonde?

  1. gerard says:

    Salut oui mais j’ai juste une question ta pris des medicaments ? que penser du terrain depressif genetique et du psy qui te dis vous vivrez mieux même si vous devez prendre ds medicaments a vie ? alors dilemne essayer de faire avec et etre mal ou fonctionner en passant a coté ? sans pour autant que les situations changennt???

  2. Moi says:

    Oui j’ai pris des médicaments. J’ai également entendu ce discours de la part de praticiens qui consiste à dire que dans certaines situations, la prise de médicaments peut durer à vie. Cela me semble réaliste dans la mesure où certains médicaments évitent une rechute dépressive. C’est donc un traitement préventif dans ce cas.

    Les situations ne changent pas. Notre regard sur les situations peut lui évoluer…

  3. zap says:

    il y a des fois ou il vaut mieux essayer daller doucement dans lrs pourquoi, mais il est vrai que c’est dur

  4. Karine says:

    Bonjour,

    Je voulais simplement te dire que je suis d’accord avec toi.
    Pour ma part, mon psychologue est persuadé que je suis en dépression, ça fait longtemps que je suis comme ça ( à peu près trois ans ) mais je ne pense pas être en dépression simplement ce sentiment de tristesse qui ne me lâche plus. Cependant, j’ai bien les symptômes d’une dépression.
    Je ne veux peut-être pas me l’avouer, j’en sais rien et à vrai dire je m’en fiche un peu.
    J’arrive à vivre avec même si quelque fois, je me demande ce que je fous encore ici sur cette terre. Je ne me bats même plus pour remonter la pente, je sais que de toute façon je la redescendrais et la chute sera encore plus douloureuse.

    Je raconte ma vie je suis désolée, mais je ne sais pas quoi faire de mes nuits quand je ne dors pas. Tu n’es pas obligé d’accepter ce commentaire tu peux le supprimer, en faire ce que tu veux.

  5. Moi says:

    Bonjour Karine,

    Je te remercie d’avoir pris le temps d’écrire ces messages. Le fait d’être triste tout le temps est un symptôme de la dépression même s’il n’y en a d’autres bien entendu. J’ai l’impression que tu es dans une phase où tu es résignée par rapport à cette maladie. Tu as peur d’aller mieux car tu sais que la rechute est difficile à supporter. Cependant, je pense que pour ce que t’apporteront les moments où tu iras mieux, il faut faire l’effort de tenter d’aller mieux. Si rechute il y a (ce qui n’est pas écrit dans la pierre), tu n’iras pas plus mal que tu n’es actuellement donc c’est un état que tu connais déjà.

    Je vais répondre à tes autres commentaires…

  6. Karine says:

    Résignée oui je le suis, je me dis que je ne peux pas aller plus mal que maintenant. Depuis le temps, je peux dire que j’ai accepté cet état, je ne pense pas arriver à remonter la pente… Ou peut-être que je ne veux pas par simple peur.
    Je ne cherche plus tellement à comprendre ce qui m’arrive, ce que je ressens, je vis avec c’est déjà assez.

    Je connais déjà cet état et justement ce n’est pas ça qui me fait peur c’est le simple fait de rechuter, de me dire que tout ça n’a servi à rien.

    On me dit souvent que je fuis le bonheur, que je suis attirée par la tristesse. C’est probablement le cas. Après tout, je ne le cherche pas en vain comme des tas de personnes sur cette terre.
    Bonheur quelque chose d’éphémère que je ne connais plus…

  7. Moi says:

    Il y a des choses intéressantes dans ce que tu dis. Tu as peur d’être heureuse. Non pas parce que le bonheur te fait peur. Mais comme tu ne crois pas au bonheur éternel (et tu as sûrement raison), tu es effrayée par ce qui pourrait t’arriver une fois que le bonheur serait parti. Tu as peur d’être déçue. Là en restant dans l’état de tristesse, tu n’es pas heureuse mais au moins tu as l’impression de ne pas avoir de bonnes ou mauvaises surprises, tu contrôles ce qui se passe.

    C’est pas évident d’être heureux. Tu devrais essayer de recommencer à profiter de plaisirs simples. Tu n’en as peut être plus le goût. Il faut probablement que tu t’y forces un peu, pour retrouver l’envie d’être heureuse. Tu sais, c’est un peu comme une personne à qui on servirait tous les jours la même soupe. A la fin, elle ne sait plus quel est le goût des autres plats. Elle n’a même plus envie de goûter autre chose que sa soupe car sa soupe lui suffit et elle n’a pas forcément confiance dans les autres aliments, qu’elle ne connaît plus.

    Un jour dans ton passé, il y a sûrement une activité que tu as eu du plaisir à découvrir. C’était peut être aller au cinéma ou à la piscine ou lire un bouquin. Essaye de le faire à nouveau, juste pour voir ce que cela génère chez toi.

  8. Karine says:

    C’est exactement ça j’ai peur d’être déçue, je l’ai souvent été quand j’étais « bien dans ma peau » c’est un sentiment que je ne peux plus supporter, pour moi c’est pire que la tristesse.

    Je n’ai plus goût à rien depuis bien trop longtemps, c’est pour ça que je me demande ce que je fous encore ici…
    (Ca me fait rire ce que je dis, parce que je suis optimiste pour les autres mais extrêmement pessimiste me concernant…)

    Je sais très bien qu’il faut que je me force un peu mais je n’ai pas le courage, je n’ose pas.

    Cependant, j’ai toute la vie devant moi je peux encore être heureuse, reprendre goût à la vie tout simplement… (ah non en fait je peux être assez optimiste quand je le veux. )

  9. Moi says:

    Mais est ce que tu n’es pas déçue parce que tu as des attentes décalées par rapport à la réalité?

    Oui il faut te forcer parce que tu seras beaucoup mieux après…

  10. Karine says:

    Non enfin je ne crois pas que ce soit décalé. Il est normal que je sois déçue de l’attitude de ma mère par exemple.
    Mon père je sais que je lui en veux alors que ce n’est pas de sa faute mais je ne peux pas m’en empêcher, c’est plus fort que moi. On dit que c’est normal en période de deuil mais bon ça fait quand même dix ans…
    Je dois avoir un sérieux problème… -_-’

  11. Karine says:

    Si toute fois tu écris quelque chose, je ne pourrais pas te répondre, là je m’en vais mais je te répondrais demain.

    Bonne nuit.

  12. Moi says:

    Je ne sais pas Karine, je ne connais pas tes problèmes, difficile pour moi de te conseiller. Ce blog n’est que le partage de mon vécu pour tenter d’éclairer un peu ceux qui vivent la même chose. Après, chacun a son vécu, il est unique…

    Bonne chance.

  13. Karine says:

    Je n’ai pas tellement besoin de conseils, je sais déjà ce qu’il faudrait que je fasse seulement je n’ai pas le courage ou du moins je ne l’ai plus. Oui je sais qu’avec de la volonté tout ou presque pourrait changer mais il y a ce je ne sais quoi qui m’en empêche.
    Se forcer c’est ça qu’il faut faire cependant se forcer pour être heureux, je trouve ça vraiment absurde….

  14. Moi says:

    Tu te laisses trop vivre, il faut te fouetter un peu… Au départ, c’est nécessaire pour redémarrer. Après, cela te semblera plus naturel et tu n’auras plus besoin de te faire violence.

  15. Emilie says:

    Les textes ont été effacés ?

    Ils étaient pourtant ce que j’ai lu de plus encourageant, je n’aurais pas pu donner mieux que cela en écho à ces posts précédents de Karine notamment.

    J’ai moi même cherché des réponses, et dans ces textes, il y a des réponses, des voix qui vous touchent, une force, un courage qui sont communicatifs, une pensée qui ravive la pensée, qui donne envie, et qui stimule. Car si je peux me permettre, dire « tu te laisses trop vivre » n’est pas une pensée stimulante, alors que :

    « Quand nous laissons resplendir notre propre lumière, sans le savoir nous donnons aux autres la permission de faire de même. Quand nous nous libérons de notre propre peur, notre présence libère automatiquement les autres.  » Nelson Mandela

    pas besoin d’en dire plus, la lecture nourrit l’esprit fragilisé, affaibli par la dépression. Le courage qu’elle apporte c’est de l’engrais, ou de l’eau fraîche, car on oublie parfois le goût des pensées sereines lorsque l’on nage dans des eaux troubles – comme tu le disais justement par ton exemple de la soupe. L’amour et la sérénité que contient certains écrits est communicatif. Mais je préfère me taire car je suis en phase de me nourrir, comme un nourrisson, et je ne prétends pas être capable de donner à manger, sauf de partager ma nourriture avec les autres, ce qui fait déjà de moi un peu plus qu’un nourrisson.

    Bonne route !

  16. Moi says:

    Emilie,

    En effet, j’ai effacé tes textes. Non pas parce qu’ils ne sont pas beaux, bien au contraire mais pour des raisons de respect des droits d’auteur. Tes textes étaient trop longs pour être reproduits intégralement sans l’accord des auteurs. Comme je n’ai pas cet accord et que je présume que tu ne l’as pas non plus, j’ai effacé les textes. J’espère que tu comprendras et que tu ne m’en voudras pas. Ils sont très jolis ces textes…

  17. Emilie says:

    oui je comprends. merci pour ta réponse.

    Mais étant donné que ce sont des extraits, je pense que peut-être leur reproduction est autorisée.

    Si je peux mettre un lien vers la page où je les ai lus tous les deux et d’autres en plus : http://www.psychotherapeutes.net/philosagesse.htm

    Je pense qu’une partie de la déprime est due à des illusions, ou des images fausses que l’on se fait et le fait de casser ces illusions (en tout cas pour moi), a des effets bénéfiques.

    Et notamment en ce qui concerne l’amour, et le rapport aux autres, je vais en mettre de plus courts extraits :

    « Quant à la solitude, c’est évidemment notre lot à tous : le sage n’est plus proche de la sienne que parce qu’il est plus proche de la vérité. Mais la solitude n’est pas l’isolement : certains la vivent en ermite, certes, dans une grotte ou un désert, mais d’autres, aussi bien, dans un monastère, et d’autres encore – les plus nombreux – dans la famille ou la foule… Être isolé, c’est être sans contacts, sans relations, sans amis, sans amours, et bien sûr c’est un malheur. Être seul, c’est être soi, sans recours, et c’est la vérité de l’existence humaine. Comment serait-on quelqu’un d’autre ? Comment quelqu’un pourrait-il nous décharger de ce poids d’être soi? »
    (…)
    « on mourait seul, comme on meurt seul aujourd’hui, parce que personne ne peut mourir à notre place. C’est pourquoi aussi l’on vit seul : parce que personne ne peut le faire à notre place. L’isolement, dans une vie humaine, est l’exception. La solitude est la règle. Personne ne peut vivre à notre place, ni mourir à notre place, ni souffrir ou aimer à notre place. C’est ce que j’appelle la solitude : ce n’est qu’un autre nom pour l’effort d’exister. Personne ne viendra porter votre fardeau, personne. Si l’on peut parfois s’entraider (et bien sûr qu’on le peut !), cela suppose l’effort solitaire de chacun, et ne saurait – sauf illusions – en tenir lieu. La solitude n’est donc pas refus de l’autre, au contraire : accepter l’autre, c’est l’accepter comme autre (et non comme un appendice, un instrument ou un objet de soi !), et c’est en quoi l’amour, dans sa vérité, est solitude.  »

    « Ne vous méprenez pas sur ce que j’entends par solitude : le rapport à autrui en fait évidemment partie (…). Ce que vous vivez avec votre meilleur ami, vous le vivez seul : lui vit autre chose. Et deux orgasmes, même simultanés, n’en sont pas moins deux. Comment vivre ce que l’autre a vécu ?
    Comment sentir ce qu’il sent, éprouver ce qu’il éprouve ? Cela n’empêche pas de s’aimer, ni d’être ensemble, mais dissuade de rêver d’un amour qui mettrait fin (par quel miracle ?) à la séparation ou à la solitude. Il faut être deux pour s’aimer, au moins deux, et l’amour ne saurait abolir cette pluralité qu’il suppose.  »

    André COMPTE-SPONVILLE « L’amour la solitude » Livre de Poche

    Et puis il y a ce poème Le Chemin, de Antonio Machado qui répond à cette question obsédante : il y a tant de chemin (pour essayer de sortir de sa dépression par exemple) lequel choisir ???

    bonne lecture
    j’espère que cette fois ça va aller la longueur des extraits ;)

    bisous à tous

  18. Moi says:

    Emilie,

    Tes extraits sont trop longs. Merci de ne plus en poster de si longs, je n’ai pas envie d’être obligé de fermer le blog à cause d’une infraction au droit d’auteur…

    Si tu veux faire des citations, il faut te limiter à une ou deux phrases maximum.

    Et puis, je suis sûr que tu as plein de choses à nous raconter au delà de ces citations.

    A part cela, tu as raison, la dépression est en partie liée à un décallage en notre appréciation d’une situation et la réalité de cette situation. Je développe cela au chapitre 3 :
    http://www.deprimer.fr/blog/category/livre/chapitre-3-la-vie-est-relativement-injuste/

  19. riri says:

    Tu as appris les bases de la vie, en grandissant et en aprennant de tes erreurs..
    Tu de viens adulte mais rien n’est acquis..
    La vie c’est beaucoup plus, des rires, des pleurs mais surtout des risques…mais les risques te permettent d’atteindre tes objectifs..
    Alors pour ceux qui ont un reve ne les laissez pas tomber et pour ceux qui n’en n’ont pas…N’ayez pas peur..moi je n’ai pas de reve et regardez je vous parle
    A vous inconnus, dont je ne connais rien, je ne suis peut etre pas un exemple mais j’ai un AVENIR
    On en a tous un alors ne perdez pas ca de votre esprit
    Au font de vous-même si vous vous persuadé du contraire vous savez que vous valez quelque chose
    Alors au font les cartes st dans vos mains a vous d’en faire qqchose

  20. Erzen says:

    site très très bien élaboré, rigoureusement élaboré, trop peut être à mon gout, biensur je suis d’accord avec 60% des chose et contre je sais pas moi 10% et pour le reste je reste septique, indécis et je crois que c’est carrément normal. site très chouette qui délaisse l’aspect méga graphique pour des textes profonds, je dis bravo. mon site est encore un peu moins optimiste

  21. Moi says:

    Merci pour votre commentaire, cela me touche…

  22. Doriane says:

    Bonjour,
    Je suis une jeune fille de 21 ans.
    J’aurai besoin de conseil.
    J’ai eu une enfance difficile, mes parents se sont séparés lorsque j’avais 4 ans, et m’a mère qui était dépressive s’est suicidée lorsque j’avais 10 ans.
    Depuis j’ai perdu confiance en moi. Je me suis renfermée, mais j’ai quand même vécu une adolescence normale.
    Je suis restée 2 ans avec un garçon que j’ai aimé très fort et qui ma apporté le manque d’affection dont j’avais été victime pendant mon enfance. Mais cette relation s’est très mal terminée car mon copain s’était foutu de moi et m’avais manipulé pendant ces 2 ans.
    Aujourd’hui, depuis 2 mois, je suis perdue. Je ne sais pas si je suis dépressive, mais je suis blasée par la vie. D’autant plus que j’ai d’autre petit soucis familiaux. Je fais des crises d’angoisses, je me pose des questions existentielles, et je suis rarement joyeuse. Je me suis renfermée sur moi et je degage une tristesse que les gens remarque.
    Je n’ai pas assez de force pour affronter ce que je considère comme un abandon et de la solitude.
    Pourtant des gens m’aime, mais je me sent quand même seule.

    Alors voilà, vous dites que lorsque l’on vit des traumatismes dans son enfance on est mieux armés pour le futur, mais vous dites aussi que une personne avec des parents dépressifs ont plus de chance de l’être aussi.
    Dans mon cas comment cela se passera? J’ai la volonté d’être heureuse, mais je n’ai pas les armes pour y arriver.
    J’ai besoin de réponse à mes questions, et je pense que seul une thérapie sur mon passé pourra m’aider à évacuer ce que j’ai sur le coeur.
    Qu’en pensez vous.

  23. Moi says:

    Bonjour Doriane,

    Merci pour ton commentaire. Je vais essayer de t’éclairer un peu à la lumière de ma modeste expérience.

    D’abord, il faut que tu saches qu’il n’y a pas de fatalité dans la vie. Ce n’est pas parce que tes parents étaient dépressifs et que ta mère s’est suicidée que fatalement, tu vas vivre la même chose. Je crois juste que les enfants de personnes dépressives présentent certaines fragilités, certaines prédispositions à la dépression de manière plus fréquente que chez des enfants de personnes n’ayant jamais connu la dépression. Donc ta vie peut très bien se passer sans que tu ne souffres d’une profonde dépression…

    D’après ce que tu me dis, j’ai le sentiment que tu es dans la période difficile de la post-adolescence, celle où l’on se demande ce qui nous arrive, ce que l’on va faire de sa vie, où l’on se pose pas mal de questions sur sa raison d’être. Tout le monde traverse cette période un jour ou l’autre. Cela dure plus ou moins longtemps et cela laisse plus ou moins de traces. Il n’y a donc rien de dramatique dans ce que tu vis actuellement.

    Il faut dissocier un peu chaque fait pour ne pas faire un paquet de noeuds qui devient en suite une montagne insurmontable dans ton inconscient.

    Tout d’abord ton petit copain. Cela a duré deux ans avec lui. C’est pas si mal à ton âge. Souvent les relations ne durent qu’une nuit, une semaine ou quelques semaines. Tu as le sentiment au final qu’il t’a manipulé? Est ce vraiment la réalité? Est ce que c’est toi en tant que Doriane qu’il a manipulé ou est ce qu’il aurait manipulé n’importe qu’elle personne? Est ce que c’est lui le manipulateur et donc il aurait manipulé une autre femme comme il t’a manipulé ou c’est toi la personne manipulable et donc quelque soit la personne en face, il t’aurait manipulé parce que tu es une personne qu’on aime ou qu’on ne peut que manipuler, parce que c’est comme ça? Je pense que les réponses sont relativement évidentes. Tu n’es bien sûr pas en cause. Son comportement n’a probablement pas grand chose à voir avec ta personnalité, n’est ce pas?

    Pour tes parents et ton manque d’affection, bonne nouvelle, tu n’es pas la seule dans ce cas! Ce n’est pas cela qui va te consoler, je m’en doute mais beaucoup de gens arrivent à vivre correctement malgré une enfance avec des parents qui ne montrent pas assez d’affection. Donc tu dois toi aussi pouvoir te construire malgré ce manque.

    Je ne peux pas te dire de quoi sera fait ton avenir n’étant pas madame Soleil. Mais je peux te dire qu’il n’est en rien hypothéqué. Il ne tient qu’à toi d’en faire un avenir radieux. C’est plus facile à dire qu’à faire mais c’est pourtant la réalité. Tu as ton avenir entre tes mains. Quand tu en auras pris conscience et que tu te seras libérée du poids de ce manque d’affection, tu apprécieras d’autant mieux l’amour que tu peux recevoir au quotidien. Et si tu n’en reçois pas, c’est parce que tu n’en donnes pas assez peut être ;) Et si tu n’as personne à qui en donner, change ton attitude, souries un peu plus à la vie, fais des rencontres…

    Voilà je te bouscule un peu, ne m’en veux pas. Prends ce que tu veux dans ce que je dis, tu es libre ;)

  24. levillain says:

    j ai besoin d aide

  25. moi says:

    je ne suis pas psy, je vais avoir du mal à t’aider, surtout si tu n’en dis pas plus…

  26. charlotte says:

    Bonjour,

    je ne sais pas trop par où commencer. A vrai dire je ne sais pas si je suis dépressive; je sais que sa fait 4ans que je suis malheureuse, que je vois le noir partout (c’est venu progressivement).

    Je n’ai que 16ans, j’ai d’abord cru que c’était l’adolescence…mais sa fait trop longtemps et j’en suis venue à me scarifier, me dégouter. Je n’ose pas en parler à mes parents et je fais tout pour cacher mon mal être. J’ai tout essayé pour arrêter d’être comme sa! J’ai cherché le pourquoi et le comment et je l’ai trouvé y a peu mais sa ne me sert à rien. Plus je veux sortir de cet état plus sa s’accroche à moi.

    Je désespère (j’ai des période où je suis motivée et j’y crois encore et des période d’horreur totale et je sais que si je reste plus de 3 jours bien après j’aurais comme une grosse crise où là j’ai l’impression de mourir sur place…c’est compliqué à décrire mais je suis perdue.)

    Je ne sais pas si je suis dépressive et je ne sais pas ce que je dois faire!
    Je ne sais pas si vous pouvez m’aider, me donner des conseils mais au moins j’aurai essayé! Et votre site est vraiment complet et explique bien.

  27. Moi says:

    Bonjour Charlotte,

    Va voir un psy, il t’aidera à analyser tes problèmes et te donnera peut être un traitement pour passer le cap.

    Bonne chance!

  28. Crystal says:

    J’aimerais sortir d’une dépression que je n’arrive pas a passé le cap ma confidente ne me parle plus comme avant elle ma oublier d’un jour a l’autre :’(

  29. Crystal says:

    Je vois que personne ne peux maider je comprend que vous ne pouvais pas je ne suis pas de votre âge a mon avis j’ai que 14 ans …

  30. Losteardrop says:

    Crystal, si tu attends toujours une réponse, je suis là…je suis pour ma part depuis plusieurs mois en deprime … J’ai 17 ans.

  31. julien says:

    bonjour je vous contacte aujourd’hui car je crois que ma femme est peut être dépressive. cela fait un certain temps que cela dure mais ces derniers mois n ont pas été très radieux. elle est devenue hypocondriaque, selon moi, et se cherche donc toujours une autre raison médicale à ce mal être. elle est sous un stress permanent au travail, et fait des crises d angoisses aussitot qu elle se trouve en présence de beaucoup de monde, elle est d humeur changeante très rapidement
    Et dernièrement a subit une opération qui ne s est pas très bien passée, je le reconnais, mais elle essaie a tout prix de se convaincre que ses crises d angoisses sont dues à ca.
    J ai le sentiment de mettre mis entre parenthèse depuis six mois pour l aider à se sortir de ce mauvais chemin mais aujourd’hui, je n ai plus de solution.
    je suis aussi malheureux maintenant, car la seule chose qui pourrait me rendre le sourire, c est le sien, mais je crois que je ne le connais plus.
    Je crois l aider mais tous mes efforts ne sont pas reconnus et si elle me disait juste, je sais que tu fais de ton mieux, qu elle le reconnaisse au moins cela me donnerait le courage de continuer à l aider.
    Je l aime comme un fou mais je suis lessivé, et je n ai plus la force de le lui montrer
    j aimerais qu elle ait un declic qui lui permette de faire qq chose, mais l on ne peut forcer personne à se soigner ou juste à parler.
    Je ne veux pas lui montrer que je suis a nouveau prêt à céder car je veux la faire réagir car notre avenir si il reste dans cet état n ira pas très loin, alors c est pour ca que je vous sollicite pour m aider à trouver peut être une solution pour qu elle parle à qq’un, car elle ne se confie même plus à ses proches, et qu’elle commence une thérapie sans que se soit moi qui lui impose, ce qui ne servirait à rien.
    je tiens à vous féliciter de l aide que vous apportez à toutes ces personnes et vous remercie de l attention que vous porterez à mon message.

  32. moi says:

    Vous n’êtes pas le mieux placé pour l’aider de son point de vue car vous êtes juge et partie. Donc il faut que vous identifiez un tiers (un ami, un membre de la famille, un médecin ou autre) qui lui parle et lui fasse comprendre que c’est dans son intérêt de se faire soigner.

    Ce n’est clairement pas évident mais essayez d’en discuter franchement avec elle de manière dépassionnée, peut être dans un contexte un peu différent de votre contexte quotidien…

  33. André says:

    Bonsoir,

    Merci pour le soutient à ceux qui souffres. Je souffre d’une rupture pour laquelle je culpabilise…je suis hélas dépendant et en carence affective, ce qui n’arrange rien.
    Je vie très mal une rupture que je souhaitais et me voilà dans le fond du trou, après deux mois de séparation. A cause de ma dépendance, je rencontre que des femmes sans amours à donner et cela me fruste. Je suis hélas conscient que ses relations ne sont pas bonnes mais je n’arrive jamais à faire le pas de la quitter.
    Après la déprime s’installe car la solitude est trop pesante et le sentiment d’avoir encore raté une relation me ronge la tête et mon âme.
    Mes deux dernières déprime, m’ont pris +- 3ans pour en sortir sain et sauf, sans aucune aide.
    Aujourd’hui pareil, mais je suis conscient de mon état et travail sur cela.
    Cela reste toujours une dur punition de n’avoir pas pu quitter une femme qui avait tout à prendre et rien à donner.

    Soyez prudent, dans vos choix de conquêtes.
    A 57 ans je ne veux plus souffrir et je pense que je finirais ma vie seul…mais plus dépressif car je ne laisserais plus personne me faire du mal.

    André

  34. Leila says:

    je suis comme votre femme et je pense qu’ il faud rencontrer un tiers mais pas d abandon elle vous aime

  35. Rèmi says:

    bien , moi je suis dépressif, pessimiste je souffre de Trouble de stress post-traumatique , les Symptômes :

    Le patient souffrant d’un SSPT se plaint d’un sentiment de désespoir ou d’horreur associés à une triade de symptômes persistants :
    —L’intrusion : La personne revit l’événement traumatisant. Il ne s’agit pas seulement de vagues réminiscences, mais d’incapacité à empêcher ces souvenirs de revenir nous hanter. Certains parlent même de reviviscence pour dire à quel point il s’agit davantage de véritables flash-back envahissants que de simples souvenirs. En effet, l’angoisse ressentie lors de l’expérience traumatisante peut être de nouveau éprouvée au moment du souvenir. Les cauchemars sont une autre manifestation de ce type de symptôme.
    —L’évitement : L’individu tente d’éviter les situations et les facteurs déclencheurs qui pourraient lui rappeler l’événement traumatisant. Il aura aussi tendance à éviter d’en parler pour éviter d’y être confronté directement. Cela peut conduire jusqu’à une amnésie partielle ou totale de l’événement. Un autre aspect de l’évitement est l’émoussement des émotions qui peut aller jusqu’à une insensibilité émotive. La personne perd intérêt dans des activités qui autrefois la passionnaient, se replie sur elle-même et fuit ses proches1.
    —L’hyperstimulation : Le patient souffrant d’SSPT a plusieurs symptômes d’hypervigilance et a par conséquent de la difficulté à se concentrer et à mener à terme ses activités. Il peut avoir notamment de l’insomnie, de la nervosité, une tendance à s’effrayer facilement, une impression constante de danger ou de désastre imminent, une grande irritabilité ou même un comportement violent. Chez les enfants, on constate un comportement désorganisé ou agité. Un sentiment intense de détresse psychique peut survenir lorsque la personne est exposée à des éléments qui évoquent l’événement traumatisant.
    Ces troubles s’accompagnent parfois de dépression, de conduites pathologiques (alcoolisme, toxicomanie, tendance suicidaire) et peuvent entraîner une grande invalidation sociale (perte d’emploi, conflits familiaux). Faute de prise en charge, l’état anxieux peut persister.

    je ne sais plus quoi faire, je n’ai plus d’amie plus d’amour la seul chose qu’il me reste sont les fantômes du passé qui vienne me hanté, je cherche une aide ici car c’est plus simple d’en parlée .

  36. JULIA says:

    bonjour…
    Je voudrais revenir sur le fait que le depressif monte et descend très bas/très haut. Moi on m’a diagnostiqué bipolaire, une fois à cause de ça. Le psy de maintenant n’est pas d’accord, et c’est tant mieux. Votre article me rassure.

    Je suis une zombie du soir au matin, je ne fais rien, je ne sais même plus pleurer, m’énerver par contre, ça je sais faire. Puis rire quelques secondes tous les trois jours à cause d’une connerie d’un de mes frères, ça m’arrive et je trouve ça extrêmement culpabilisant. Quand la seconde d’avant j’avais juste envie de mourir. Et que la seconde d’après le rire, me ratrape aussi.

    je me dis alors « ben tu vois, tu n’es pas en depression », à chacun de mes rires. Et à chaqun de mes rires, mes parents me disent « ça fait plaisir de te voir sourire »… moi je n’aime pas, je suis normale? Je trouve le rire ridicule.
    J’en peux plus de la vie.

  37. solniez says:

    Bonjour,
    Moi aussi, je me demande trop souvent si je déprime ou si je fais de la vraie dépression.
    Quelle est la différence ; où se trouve la différence ????
    J’ai dépassé les 60 ans. J’ai consulté pendant de nombreuse années un psy. J’ai réussi à admettre qu’il y a beaucoup de mon tempérament (un peu « flemme » souvent), et indécis hélas ! Et que c’est « LA VIE » ; que, souvent, il faut « faire avec »… même si je n’ai pas eu la chance d’avoir des enfants ce qui fait mal souvent… quand-même !
    Mais ma santé est encore pas trop mauvaise ; Il y a bien pire autour de moi, hélas !
    Il faut sans arrêt que je fasse l’effort de ne pas me comparer ( ni avec frère et soeur), ni avec d’autres femmes et préférer voir ce qui va et non ce qui va pas !. Travail constant de tous les jours …
    J’aimerai avoir un peu plus « d’auto-dérision » et être beaucoup moins sensible ; c’est tout !
    Merci de vos conseils ou réponses.
    cbellavie. ( quand même et malgré tout)

  38. moi says:

    On finit par culpabiliser vis à vis de nous même lorsque l’on sourit car on a l’impression de renier notre mal être, comme s’il n’existait pas vraiment. Pourtant, ce n’est pas parce qu’on rit que tout va bien. Tout n’est pas noir ou blanc, c’est souvent bien plus subtil.

    Il faut donc laisser libre cours à ses émotions sans se demander si c’est bien ou mal, c’est juste une émotion qu’il ne faut pas chercher à rationnaliser ou maitriser mais plus à apprécier pour ce qu’elle est…

  39. Catherine says:

    Bonjour à tous,

    Ce que vous dites sur le fait de passer des rires aux larmes (ce qui m’arrive aussi), me fait penser aux petits (de moins de 5 ans) qu’on peut distraire de leur gros chagrin en les distrayant et en les faisant rire…
    Je me sens comme ces enfants et me dit que je suis pas finie…

  40. coligny says:

    « moi », peut-on vraiment donner libre cours à ses émotions ? Les choses ne sont pas semblables selon que l’on soit dans son « cocon » familial, ou à l’extérieur sous le regard des autres.
    Il paraît qu’il est bon de ne pas s’empêcher de pleurer lorsqu’on en a envie : cela est-il possible dan tous les lieux ( au travail, dans la rue, …. ) ?

  41. coligny says:

    Solniez. Comme vous, j’ai quasiment la soixantaine. Je viens de prendre ma retraite de l’enseignement et je l’ai mal vécu.
    J’ai beau tout essayer, entre autres faire du bénévolat : rien ne marche et l’araignée me rattrape.
    Cordialement.

  42. moi says:

    Coligny, oui il faut essayer de donner libre cours à ses émotions, surtout si vous voulez éviter le phénomène de la cocote minute où vos émotions vont s’accumuler et finir par vous déborder complètement quand vous ne pourrez plus les contenir…

  43. Catherine says:

    A « moi » :
    Et si, quand on laisse aller ses émotions, elle vous débordent ? C’est que la cocotte-minute est déjà en surchauffe ? Que faire alors, sinon les « médocs » ? Qu’en pensez-vous ?

    A coligny :
    La laisse pas te rattraper.
    Pense aux bons moments !
    Facile de conseiller, je sais.
    Mais on doit s’accrocher ! Question de dignité face à l’ennemi !

  44. moi says:

    Catherine,

    Je pense que les médicaments vous permettront de traiter une partie des symptômes mais pas la cause qui profondément psychologique et qui doit être traitée par une réflexion sur vous même avec l’aide éventuelle d’un thérapeute…

  45. Catherine says:

    Merci, toi, pour votre attention.
    La réalité me rattrape, m’étouffe, mais j’essaie, tant bien que mal, de surnager.

  46. Catherine says:

    … et mon thérapeute, il m’aide.
    Je rêve de rencontrer un sage qui m’enveloppe d’huiles essentielles et me fasse passer le mal, comme c’est arrivé à l’oncle d’un copain à moi…

  47. Sophie says:

    « Je pense que les médicaments vous permettront de traiter une partie des symptômes mais pas la cause qui profondément psychologique et qui doit être traitée par une réflexion sur vous même avec l’aide éventuelle d’un thérapeute… »
    Je pense que noter ses émotions comme je le dis précédemment peut beaucoup nous aider pour pouvoir avancer…car en effet c’est psychologique et cela doit être traité en profondeur.
    Souvent on ne sait pas vraiment ce qu’est la cause exacte de notre mal être les noter nous permet de mettre le doigt sur la ou les cause(s) principale(s) de celui-ci.

  48. maryse says:

    Bonjour,

    voila je suis soignée pour une grosse dépression depuis un an et demi déjà. Après une hospitalisation l’an dernier suite à une tentative de suicide j’ai rencontré quelqu’un j’allais mieux, on a emménagé ensemble et la les symptômes sont revenus. Me revoilà en arrêt on me reparle d’hospitalisation. J’ai de grosses angoisses des envies de mourir, j’ai peur de perdre mon conjoint, je ne veux plus voir ma famille car je ne veux plus les faire souffrir.
    J’ai l’impression d’avoir une double punition pour des faits que j’ai subit dans le passé et qui m’ont rendu malade.
    Je suis en-colère, je trouve la vie injuste bilan je me bat contre elle pour la dompter et arriver à la supporter.
    Car aujourd’hui je suis au stade ou je ne supporte plus de supporter, tout s’écroule autour de moi et plus rien n’a d’intérêt.

  49. moi says:

    Bonjour Maryse,

    Oui la vie est profondément injuste. Elle engendre la dépression, la maladie, la mort parfois même. Il faut prendre conscience de cette injustice pour l’accepter et mieux vivre avec. On a parfois l’impression que tout s’écroule à tort ou à raison. Essayez de regarder de manière objective ce qui s’écroule vraiment au final. Que restera t’il de cet écroulement un an plus tard? Le plus souvent pas grand chose. Nos souffrances sont souvent très temporaires et réactives. Lorsqu’elles durent, c’est que l’on a du mal à encaisser les petites choses ou aussi parfois parce que c’est très dur à encaisser rapidement. Il faut alors laisser du temps au temps…

  50. coligny says:

    Bonjour,
    Après 15 jours de  » mieux « , je sombre à nouveau. Il me semble être condamné à trimbaler cette maladie toute ma vie ( à moins de mettre un terme à celle-ci ).

  51. moi says:

    La vie est faite de hauts et de bas, la dépression aussi… Après, il n’y a pas de fatalité, vous portez en vous les solutions à votre mal être. C’est sûrement d’être dur de relever la tête quand tout va mal mais vous en être probablement capable. Courage!

  52. Sophie says:

    « Après 15 jours de mieux, je sombre à nouveau. Il me semble être condamné à trimbaler cette maladie toute ma vie » Comme le dit Coligny on semble reprendre notre vie en main que tout va aller mais quand on rechute on a l’impression qu’on ne s’en sortira jamais…
    Depuis quelques jours j’ai à nouveau cette impression d’être sur la touche pas de travail fixe et j’ai l’impression qu’aux yeux des autres je suis une extra terrestre du coup. J’ai 25 ans et quand je vois les autres autour de moi ils ont plus ou moins une situation stable…ça me déprime et je culpabilise car dans les bas je me sens capable de rien faire…

  53. coligny says:

    Depuis que j’ai découvert ce blog, je le parcours régulièrement avec plaisir.
    Un seul reproche : le « français » que l’on y pratique.
    … Désintérêt pour l’orthographe et la syntaxe… les règles du langage se perdent,
    ce qui dévalorise le texte.
    … Au risque d’appauvrir la pensée et de créer de nouveaux ghettos.

    Les fautes de français pullulent sans être perçues comme des fautes.
    Pour transmettre efficacement un message, faut-il accepter de sacrifier la forme,
    comme dans les chats ?

    Quel est alors le rôle du modérateur et comment doit-il s’y prendre pour que ces détails n’altèrent pas la qualité de ce site ? Ne doit-il pas lui-même corriger les fautes, du moins les plus grossières ?
    Faute de maîtriser tout cela, les « internautes » (je déteste ce mot) auront désormais de plus en plus de mal à comprendre les raisonnements, les réflexions sur un sujet tel que la dépression.

  54. moi says:

    Le rôle du modérateur, c’est de modérer :)
    J’essaye de corriger les fautes les plus grossières mais j’en laisse beaucoup passer car je n’aime pas trop modifier les commentaires postés, les gens ne s’attendent pas à ce que je repasse derrière eux pour corriger leurs fautes… Mais je partage votre avis, certaines personnes négligent un peu trop l’ortographe ce qui est dommage pour la clarté et la compréhension…

  55. solniez says:

    à Coligny :
    Pourtant, les personnes que je contacte dans le bénévolat ont très souvent enseigner, et je les trouve « très, très costaud moralement » par rapport à moi, (d’après leur métier) je pense ; donc, vous devez sans doute en être autant capable . Si je peux me permettre :
    non non non à cette foutue tendance à la déprime ! Quoi que je fasse de ma journée, quoi que je tente, quoi que j’essaie pour m’occuper et me distraire : JE GARDE BIEN LE MORAL AVANT TOUT ; c’est la belle saison ! allez, allez! Malgré la peur pour mon coeur, j’y arrive. Je tiens bon . Je m’encourage et je veux bien vous encourager !
    Signé Solniez.

  56. solniez says:

    Bonjour Coligny,
    Que vous importe cette araignée, qu’elle soit du soir ou du matin ! Je l’écrase d’un méchant coup de pieds ! allez ; allez ; allez !!! Courage à vous ; ça vaut le coup d’essayer.
    signé Solniez.
    J’ai très peu l’habitude de ces blogs ( ou sites)…

  57. solniez says:

    Je peux m’efforcer aussi de me dire, d’écrire plusieurs fois :
    J’en déprimerai peut-être un jour, mais pas maintenant, pas aujourd’hui.
    Il faut absolument que dans les moments les plus difficiles, je m’efforce, je m’oblige
    à penser à n’importe quelle autre chose ! ( peut-être aussi se forcer à se concentrer sur le fait d’inspirer lentement et d’expirer profondément plusieurs fois). J’ai eu beaucoup de difficulté et j’ai mis beaucoup de temps à y arriver ; mais, j’espère que ça va marcher comme ça pour moi, et surtout lorsque quelque chose me faire très très mal !!!
    J’aimerai que cela réussisse à d’autres. Réfléchissons : nos pensées, c’est bel et bien « nous » qui les fabriquons, non ? Alors que le « BON » prenne le dessus…
    cbellavie.

  58. Sophie says:

    « JE GARDE BIEN LE MORAL AVANT TOUT ; c’est la belle saison ! allez, allez! Malgré la peur pour mon coeur, j’y arrive. Je tiens bon . Je m’encourage et je veux bien vous encourager ! »

    Solniez tu as raison il ne faut plus se laisser aller et se motiver pour ne pas retomber dans la spirale infernale. C’est un combat contre nos mauvaises pensées mais ça vaut le coup de combattre malgré tout pour toutes les bonnes choses que nous apporte la vie.
    Bon courage à tous!

  59. solniez says:

    Bonjour à tous et à toutes,
    Le matin, pour moi, est toujours le moment le plus difficile.
    Je devrai m’en sortir aujourd’hui , après avoir mis quelques heures à chercher et à trouver ce qui va me motiver et m’accompagner le mieux : « je m’exerce à me contenter de mon sort »… ??? Courage, confiance, volonté, détermination !!! (il y a toujours pire que Soi…)
    cbellavie .

  60. Neant says:

    Bonjour,

    Un petit message pour remercier l’auteur de ce site, très agréable à lire et de bon conseil. Pour ma part je ne pense pas être dépressif, mais on me dit souvent angoissé, je pense que les deux notions sont très liées.
    Même si un évènement heureux se produit, je tombe vite dans une spirale de questions diverses sur ce qui doit être fait ou à ne pas faire, quel réaction avoir, quel paroles prononcer… on se rend compte bien vite que l’évènement qui vous a donner le sourire quelques temps auparavant devient vite une source de déprime si je peux dire. On n’arrive plus à profiter de ce qui se passe, car le moindre « hic » ou réaction qui n’est pas anticipé ou prévu par avance empêche de profiter du moment.
    Est ce de la dépression ? je ne saurais dire, mais s’enchaine alors des périodes de satisfactions longue entrecoupés de moment pénible où l’on semble tomber de plus en plus bas plus ces coups de déprime se produisent.

    Le fait d’écrire cela en tout cas m’aide beaucoup, j’espère ne pas vous avoir déranger. Je retourne me poser milles questions sur un début de relation que je suis en train de me gâcher de peur qu’il ne continue pas ^^

    Bon courage à tous ;)

  61. Natalie says:

    Je me sens seule même entourée.
    Moi, qui n’avait jamais de malaise auparavant, je ne suis plus invincible.
    Tout à commencé en janvier 2011 et puis depuis les mauvaises nouvelles s’enchaînent.
    Mauvais diagnostic médical, changement hormonaux, problème aux études, ma tension artérielle et puis ma tête qui ne veut plus suivre. Elle veut explosée!
    Moi, qui n’avait jamais pris aucun médicament, me voici à peine 5 mois plus tard avec 3 à prendre et je vous passe les effets secondaires! Ayoye!
    Tout me fascinait, un rien m’amusait puis j’avais un appétit du tonnère sans prendre de poids, désolé Mesdames!
    Je veux revenir comme avant, ce n’est pas si loin tout de même. J’y crois.

    Je revoie le doc cet après-midi, je m’attends tellement de ce doc. J’espère ne pas lui faire peur et ce dans tout les sens. J’ai pris un coup de « vieille ».

    Je fais peut-être une dépression. J’ai plus faim, je pleure souvent, j’ai la nausée…

    J’aimerais bien rencontrer afin d’échanger et de comprendre d’autre qui sont comme moi. Je ne me sens pas confortable avec tous mes amis et ma famille. Ils doivent être si tannés de m’entendre dire les choses similaires mais je n’aime pas mentir. Authentique un jour, authentique toujours!!!!

    Je vous fait un gros câlin et remercie L’éditeur de sa transparence et audace.
    Bon courage!
    XXXX

  62. cbellavie says:

    Moi aussi, je n’arrive pas ; je ne veux pas en parler en famille ( famille où tout le monde est un peu comme moi … ? … amour propre ?) je ne sais pas ! j’ai des moments de doute, d’angoisse et de p’tite déprime, mais je refuse de m’y complaire ! ( leçon de morale, leçon de « moral », remonte-pente ou méthode Coué ?
    cbellavie.

  63. Scampy30 says:

    Bonjour,
    Je me reconnais tout-à-fait dans ce qu’écrit cbellavie. Je prends depuis très longtemps un antidépresseur qui doit suffisamment me tenir le menton hors d’eau ; J’ai eu consulté souvent et parfois longtemps un psy… Je ne peux pas me changer; je ne peux pas changer non plus ma famille. Mon couple tien bon malgré aussi un manque d’enfants…
    A part m’interdire de ruminer, y remplacer par « me fortifier » et me « blinder » contre l’obsession trop négative que j’ai envers ma soeur ???? Pour le reste, ma tête et mes jambes font avec ! dur ! dur ! mais courage!!.
    Scanpy30

  64. scampy says:

    Bonjour,
    Moi, je ne crois pas être dépressive, cependant, je me surprends trop souvent à me critiquer, à m’inquiéter et surtout à culpabiliser pour un rien. L’anxiété me bloque et me « fige » et je me sens indécise et souvent triste. Je sais me dire qu’il y a plus à plaindre que moi, mais être sans arrêt « tourmentée » … dur ! dur !!!
    scampy30.

  65. scampy30 says:

    Bonjour,
    Je consulte souvent « simple déprime ou ??? » et, j’ai pour bonne habitude de chercher et de trouver des dictons qui me dynamisent, car moi aussi, trop souvent, j’ai une tendance négative au spleen… aux ruminations, étant très anxieuse.
    Aujourd’hui, c’est « LE PESSIMISME EST D’HUMEUR , MAIS L’OPTIMISTE EST DE VOLONTE » !
    Si vous pouvez m’aider également, ça serait un grand plaisir et un grand merci d’avance.
    Scampy30.

  66. scampy30 says:

    J’ai lu sur ce site, mais j’ai du mal à le retrouver quelque chose qui parle d’estime de soi et du danger » d’envier quelque chose chez l’autre « . Je suis sure que cela me concerne.
    C’est très douloureux et désagréable, et ça m’arrive souvent.
    Merci.
    scampy30.

  67. sabbyy says:

    bonjour!
    La vie est dure!!! vraiment tout les jours je m’accroche….. sinon sa ferai des lustres que je serai plus de ce moonde, je me sens tellement seule même si je suis entourré de ma famille d’accueil qui mon élèvé avec amour, tendresse, mais aussi des règles de vie comme dans chaque famille….
    je suis en couple après une séparation difficile, je m’attache à une personne et puis après je me lasse, plus envie de rien tous me dégoutte surtout le sexe, je n’ai plus envie, je suis violente avec mon compagnon, comme je n’arrive pas à m’exprimer sans gueuller, sa part en vrille, je tape et je reçois. Je me soigne, je vais voir un phsycatre, je lui raconte ma vie, mais j’ai l’impression de rester au même point. Rien ne change et je suis comme sa qu’avec lui, ou mon ex, la même une femme violente plein de haine en moi. J’aimerais tellement pas souffrir vivre normallement j’ai rien demandée……
    Et je sais que pleins de personne souffre, pourtant j’ai un grand coeur et plein de bonne qualité……

  68. Celine says:

    Le mal de vivre…. qui ne l’a pas vécu à un moment ou l’autre. Une mère qui a simplement perdu le goût de vivre une fois les enfants partis de la maison, le conjoint décédé, une jeune mère, débordée, dépassée par le rôle que personne que ne lui a enseigné, au père de famille à qui on vient d’annoncer qu’il doit quitter son poste dans 30 jours, le parent âgé que l’on a placé dans un centre et que plus personne ne vient visiter, l’homme, la femme qui divorce mais qui n’aurait jamais douté, l’adolescent qui ne trouve pas sa place, je jeune adulte qui vit un mal si intense, et qui ne sait plus quoi faire pour l’assouvir…… et j’en passe.
    Le mal de vivre, ce mal qui nous prend parfois sournoisement, ou à petite dose. D’ou vient-il? Avons-nous appris que la vie, le bonheur EST lorsque les choses sont comme ils devraient selon notre schème de valeurs et l’idée que nous nous sommes conçues? Ou bien, le bonheur de vivre surgit-il lorsque nous avons pris contact avec l’espace intérieur d’ou nous pouvons connecter et puiser l’infini légèreté d’être quoi qu’il nous arrive dans le monde extérieur…. S,arrêter pour être le témoin de la misère que nous créons est un art qui s’apprend. Ainsi, en observant les douleurs physique, mentales et émotionnelles, une espace se crée et nous devenons libre de ce jeu infernal et constant qui s’appelle la souffrance. Faire le vide, et comprendre que nous sommes à la base, libre et béni.

  69. bellavie says:

    Bonjour,
    Le temps ??? Pour moi, c’est chaque année la même « torture » …. les moments proches des fêtes religieuses; la Toussaint bientôt par exemple ; et là, « ma foi » est mise à rude épreuve. Aller dans ma famille ou bien rencontrer ceux de ma famille… aie, aie, aie !!! quelle épreuve, quelle angoisse !!! Pourtant à quoi bon me mettre dans un état pareil ? Après, je serai mieux que si je n’y allais pas… Alors ??? Mais chaque foi et chaque année, tout est à refaire et cela me coûte toujours autant. : après 50 ans, comme à 20 ans…
    Bref !!! Que j’ai le courage, la volonté, l’énergie suffisante, encore une fois.
    Bellavie.(toujours et quand même)

  70. Stephanie says:

    Bonjour,

    Je vous ecrit pour me renseigner un peu , il m’arrive d’avoir des periodes ou je pleure pour un rien , je me sens constament seule et j’ai limpression que personnes ne tien a moi, Je suis souvent enerver et gueule meme sur des personnes qui ne m’ont rien fait juste parce que je me sens triste, ça m’arrive souvent, j’ai vecu un passer un peu douloureux et je voulais savoir si c’etait du a ça? mes parents ont toujours etait la pour moi mais ne m’on jamais dit « je t’aime » ou quoi que ce soit d’autre, je suis quelqu’un de tres gentille, toujours a lecoute des autres et cela me retombe souvent dessus :( on me fait toujours passer pour la vipere :( Je Voulais savoir s’il etait cas de depression ? j’ai toujours l’impression d’etre seule au monde , que je ne sert a rien et que tout le monde serait bien mieu si je m’ecarter d’eux…. Souvent je pleure seule dans mon coin et fait bonne figure devant les gens…. en esperant que vous me repondrez bisous stephanie

  71. moi says:

    Bonjour Stéphanie,

    Difficile de te donner des conseils comme ça, tu dis que tu sens triste mais tu n’expliques pas vraiment ce qui cause cela. As tu songé à cela? Est ce l’isolement? Est ce le fait de te sentir inutile? As tu essayé de te rendre vraiment « utile »? Ce n’est pas forcément évident…

  72. paul says:

    bonjour, en etat de depression depuis 2001 je me suis mis lors de mes longues nuits d’insomnies a fumer regulierement et plus mon etat psychologique s’aggravait plus je fumais allant jusqu a 15 par jours , de plus dependant sexuelle je croyais que mes aventures d un soir me rendrait plus joyeux mais au contraire une fois seule de nouveau dans mon appart , et dopé au film x … je me rendais compte que je devellopais de plus en plus d’autres dépendances … jai plusieurs cas autour de moi prouvant que trop user de cannabis lors d’etat depressif est un aller sans retour vers l hôpital psychiatrique ….ou l entrée dans ce genre d institution brisera a jamais ma vie …bavant sur soi en manque des cachets de l infirmière non!!!!! je pensais qu’une relation stable me maintiendrai DANS un bon etat psy mais peu de femmes veulent aujourdhui se prendre la tete avec une personne perturbée ou dépressive ….le cercle vicieux est la et je ne sais comment m en sortir … mes économies et dc mes projets s’effacent aussi vites que mes conso raugmentent , sans emplois desormais et incapable de garder un poste car démotivation serieuse arrivant souvent au bout de 3 mois ….mon cercle d amis s est fortement rétréci ne laissant aujourdhui que quelque pote de galere qui mappelent pour fumer , les autres mariés ne me calculent plus car trop encombrant un celibataire dans un groupe composé que de couples…. ki aurait une idée???

  73. Justine says:

    Bonjour ,
    Je ne sais pas si je suis depressive … Mais en lisant sur plusieurs sites les simptomes ect je me retrouve beaucoup dedans …

    J’ai eu une enfance plutot dure mes parents ont divorcé lors de mes 3 ans et mon pére c’est remarier a la pire des femmes . Alors maintenant ca fait 8 ans quelle me gache la vie , me rends extremement mal , mal dans ma peau , mal dans ma tete . Cette femme a gaché ma relation avec mon pére … Depuis que jai a peu près huit ans dès que je dois aller la bas je pleure , je fais des crises d’angoisses ect …
    Ma  » belle mere  » et mon pere mon toujours mise de coté . Il y a toujours eu des differences pour moi …
    Toutes ces choses m’ont rendues extrement triste … Mais j’arrivais a peu près a surmonter ca …

    Maintenant ca fais trois moi que mon père ma viré de chez lui en me disant les choses les plus horribles …
    1 moi plus tard sans nouvelles j’y suis retourner et c’était la meme chose ce qui a gravement agravé mon cas !
    Ensuite ca fait deux ans que je suis celibataire ce qui me fais encore plus douter de moi … Je deprime beaucoup la dessus car toutes mes amies sont en couples …
    Depuis a peut près deux mois je ne vais pas du tout bien :
    - Je perds vraiment confiance en moi .
    - Je pleure pour tout !
    - Je pleure tout le temps ( en cours , dans mon lit , enfaite casiment tout le temps )
    - Je commence a avoir beaucoup d’idées noires ( je me coupe avec des couteaux , je me mords , je m’étrangle avec des echarpes ect … )
    - J’ai deja pensé au suicide …
    - Je suis super fatigué .
    - Mes notes sont en chute libre !
    - J’écoute tout le temps de la musique triste .
    - Je suis tres souvent de mauvaise humeure , je me plains tout le temps ect etc …

    Esque je suis en depression ?

  74. Sophie says:

    Paul,

    Essaye peut être de te fixer de petits objectifs afin de réduire tes dépendances telles qu’elles soient. Par exemple réduire ta consommation de tabac de 15 cigarettes à 14 tu maintiens cet objectif pendant une semaine ou deux tu réduis encore d une ou de deux après etc… Ça parait pas grand chose mais au moins tu sera fier de toi d’avoir atteint ton objectif. Il faut essayé je pense de te dire que c’est pour toi pour ton bien que tu le fais afin de t’en sortir.
    Bon courage!

  75. Théo says:

    Bonjour/Bonsoir,
    Je ne sais pas vraiment par où commencer … Je suis malheureux ou dépressif depuis quelques années, je n’ai que 15 ans mais oui, a 15 ans on peut avoir des problèmes …
    Avant, j’étais la personne la plus souriante du monde, je rigolais des milliers de fois par jour, j’étais heureux, je n’avais pas de problème comme maintenant ( ou c’est plutôt que je me souviens plus de ces problèmes ). Je fréquentais les « méchants » alors que j’étais un « gentil », pourquoi? Je ne sais toujours pas … Pas pour frimer ce n’est pas mon genre, pas pour être le plus populaire, pas mon genre non plus … Mes amis « méchants » sont devenus mes ennemis, ce qui aujourd’hui me pose beaucoup de problèmes, ou plutôt je cherche à les éviter alors qu’ils ne me regarderont même pas. Pourquoi? Je n’en sais rien du tout… En grandissant, j’ai vécu des moments horribles, si horrible que je ne souhaite à personne de vivre ça ( suicide de mon oncle, tentative de viol de mon voisin et j’en passe… ). Certes, ce qui ne tue pas rend plus fort, mais j’ai toujours les cicatrices. Mon oncle s’est suicidé car il était amputé d’une jambe car il avait attrapé la gangrène, ce n’était que mon oncle, mais il comptait énormément pour moi, il m’a appris pleins de chose, comment jouer au carte, plusieurs principes, il était comme un second père pour moi. Je ne dis pas que mon père n’étais jamais présent, mais il n’est pas très bon pour communiqué…
    Mon voisin qui habite à 5mètres de ma porte, assez vieux, 65-75 ans, a tenter de me violer, je n’avais que 12 ans à l’époque, et je me rends compte maintenant que j’ai eu extrêmement de chance, je n’ai plus peur de cet homme aujourd’hui, je peut me défendre, mais j’ai une petite soeur de 11 ans, très naïve ( comme tout le monde à cet âge ) qui n’en fait qu’à sa tête, dieu sait à quel point les frères et soeurs se détestent, mais je l’aime quand même, je ne veux pas quelqu’un la touche.
    Père alcoolique ( ou presque ), bourré tout les soirs, çà ne me dérange pas, il est assez grand pour gérer ça, mais ma mère qui crie toute la nuit, ce n’est pas tip top. Mon père est aujourd’hui en fauteuil roulant, suite à une opération du genou, il ne pouvait plus ou presque le bouger. Oui dans quelques mois il remarchera, mais quand il fait des allergies au pansement, qu’il marche trop alors qu’il ne devrait pas, ça me fait peur. Voir son héro en fauteuil roulant,c’est la pire des choses qui m’est arrivé, je crois que c’est à cause de ça que j’écris en ce moment un commentaire.
    Depuis mon entré au collège, je deviens responsable, même parfois trop. Je sais que l’argent ne coule pas à flot à la maison, tout les mois à découvert, alors je ne demande pas un centime, pas un habit, pas un jeux vidéo car je ne veux pas que mes parents soient encore plus dans la m*rde, j’aide mes parents pour tout et n’importe quoi. J’essaie de veiller sur ma soeur ( à cause de mon voisin ) car mes parents ne me croient pas. En ce moment , on essaye de vendre l’appartement mais nous n’arrivons pas, je me réjouis car nous allons enfin quitté ce quartier, et ce voisin.
    J’ai lu quelques commentaires où j’ai vu une ou deux personnes de mon âge, elles ont dit qu’elle était sortie avec une personne pendant une très longue période, moi ce n’était pas mon cas, pas parce que les filles ne m’attirent pas, mais car je n’aime pas les filles de mon âges, soit des gamines qui se prennent pour des grandes, ou des filles faciles, pour rester poli, comme dirait un ami, une fille où tout le quartier est passé dessus. Bien sûr, j’ai eu une expérience, mais c’était juste pour  »tirer un coup », voir ce que c’était, je n’étais pas amoureux, je ne l’ai jamais était d’ailleurs…
    Maintenant, je ne rigole plus, je n’ai plus envie de rien faire, je n’ai plus faim je mange qu’un repas par jour, je dors que 3h par nuit, je travaille en cours mais pas à la maison, j’ai la moyenne ( je suis en seconde ) mais je sais que je pourrais atteindre les 13-15, j’ai des rêves et des projets professionnel mais comment y aboutir si je ne travaille pas? Chaque soir, avant de dormir, je me dis qu’il faudrait que je pleure un bon coup pour que ça passe, mais je n’y arrive pas, je n’ai pas envie et surtout, un stéréotype que vous allez trouver idiot : un homme ne pleure pas. Je n’aime pas parler de moi, de ma vie privée, de ma famille. Je suis discret, silencieux, je n’ai pas beaucoup d’amis car je préfère être entouré de gens en qui je peut avoir confiance, qui pourrait venir pour moi à 3h du matin si j’ai un problème, car je pourrais faire pareil pour eux. Je ne sais même pas si je suis perdu, je n’ai plus contrôle de rien, j’essaye d’éviter les conneries, même si ce matin j’en refais ( cannabis ), je sais que c’est pas bien et si mon père l’apprends, il m’écrasera avec son fauteuil >_<. J'espère que m'être confié à vous tous va m'aider à me sentir mieux. Je ne cherche pas forcement une réponse, un remède, ou un "va chez le psy, tu vas te faire bourrer de médoc, tu vas te sentir mieux". Paix à vous et bonne chance à tout les dépressifs.

  76. Justine says:

    Donnez moi de reponses SVP !!!

  77. Julie says:

    Moi,

    Je ne sais pas vraiment où écrire un commentaire car dans chaque chapitre il y a des choses qui me touchent!
    J’ai découvert ce blog en voulant créer le mien avec il me semble les mêmes intentions! Et je trouve ici ce que j’aurais voulu trouver il y a quelques années. La depression est à la fois quelque chose qui fait peur et quelque chose de banalisé. Il est effectivement difficile de parler de depression avec quelqu’un qui ne la connait pas…
    Personnellement j’ai vecu plusieurs episodes depressifs. Et je n’ai trouvé de solutions ni dans les medicaments, ni chez un psy… C’est le temps qui fait passer les choses et des rencontres qui m’ont fait avancer.
    Tu n’es pas medecin mais en permettant a chacun de parler, de partager sans juger et de donner des voies de reflexion tu fais autant de bien (à mon sens!!).
    Chacun peux parler de ce qui le touche au moment où il en a besoin. Ca parait essentiel! Et cela même si la réponse n’est pas immediate ou même s’il n’y a pas de réponses! Parfois juste le fait de pouvoir exprimer sa pensée fait du bien!!
    Alors juste merci.. Cela te fait surement du bien mais tu fais aussi beaucoup de bien aux autres!!!

  78. Jojo says:

    bonjour

    Voila j’ai 22ans. il y a un peu plus d’un an, j’ai fait une énorme connerie qui me dégoute et je me reconnait plus. J’y pense tout le temps, j’en attrape meme des problemes avec mes intestins et depuis un peu plus de 4mois j’ai des problemes lors de mes relations sexuelles avec ma copine…
    J’ai plus beaucoup de désir ou d’envie.
    Et je pense que je me réfugie dans le travail car j’ai pas le temps de penser.
    Voila je sais pas si vraiment c’est une dépression mais j’en ai marre de vivre comme cela et ma copine commence a en avoir marre.
    a bientot

  79. moi says:

    Merci Julie, effectivement ton commentaire me fait très plaisir et beaucoup de bien :)
    L’écriture est une vraie thérapie pour moi. Cela permet d’extérioriser beaucoup de sentiments complexes enfouis en nous.

  80. CLAIREMARIE says:

    Bonjour
    moi un divorce au bout de 28 ans de mariage cela fais deja 9ans et je n arrive tjrs pas a remonter la pente,j ai 2 gds efts qui font leurs vie,heureusement que je trav,j habite une superbe region mais je me sens terriblement seule,alors j aimerais savoir si c est une depression ou…………enfin pas facile!!!

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